Vos Questions / Mes Réponses


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  • Enfants 12-18 ans

  • Question

    Ma fille a 16 mois passé.  Et depuis une semaine dès que je l’a mets dans son lit soit pour faire une sieste ou le soir ma fille hurle, pleure, se tourne dans tous les sens et ca dure 5min environ et apres elle dort tres bien. Avant elle m’avait jamais fais ca.  A la crèche en semaine elle le fait pratiquememnt pas.

    Réponse

    Elle veut rester plus longtemps avec vous. Il faudrait peut-être la faire moins dormir quand elle est avec vous? Ou mettre un lit d’appoint et prendre un livre à côté d’elle?

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  • Question
    J’ai une petite fille de 12 mois qui à la naissance a eu de forts reflux et ne dormait que sur moi jour et nuit, je ne pouvais pas la poser 5 min. Mais depuis ses deux mois, elle a fait toutes ses nuits, je n’ai pas eu de soucis sauf deux fois. Depuis son rhume il y a trois semaines c’est une catastrophe elle se réveille plusieurs fois par nuit parfois, même fatiguée elle chante, dès que nous la couchons elle s’aggripe à nous. Elle demandes bcp de câlins, est devenue jalouse lorsque que j’ai un autre bébé dans les bras. Je lui dis très souvent que je l’aime et je suis fière d’elle, que son papa aussi et qu’on ne la laissera jamais (son papa travail 6/7jours). aujourd’hui je suis très fatiguée, j’ai de grosse difficultés a m’endormir et je dors 3h par nuit, je ne sais pas si c’est un caprice ni comment faire pour l’aider et nous aider.
    Réponse

    Ces épisodes de réveils nocturnes sont très fréquents à cet âge. Donnez-lui du lait au biberon le soir au coucher et au premier réveil, c’est somnifère. Si cela ne suffit pas, allongez vous sur un lit d’appoint à côté d’elle, ou papa. Mais ne la laissez pas pleurer sinon l’angoisse augmentera. Sans doute pense-t-elle que vous allez lui préparer un petit frère ou soeur pendant la nuit…

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  • Question

    Ma fille de 11 ans et demi a un compte sur Instagram par le biais d’un IPOD (qui lui a été offert par son parrain).
    J’étais contre l’utilisation soit d’un portable ou d’un IPOd, mais maintenant c’est trop tard, c’est moi maintenant qui doit gérer au quotidien.
    Je lui laisse environ 15 minutes par jour à la maison et la journée à l’école.
    Depuis, je la trouve plus agressive. C’est peut être déjà la crise de l’adolescent avec le refus de l’autorité.

    Etes vous pour ou contre les IPOD et les comptes sur Instagram?

    D’autre part, “son petit amoureux” l’a laissé tomber. Elle pleure tous les jours dans la cours de recréation. Dois je y faire attention?

    Réponse

    Oui, c’est difficile à gérer… On ne peut pas être “contre” d’une façon générale les moyens de communication de la société actuelle… Elle entre dans l’adolescence avec les émois de cet âge et si ce n’était pas aujourd’hui avec ces outils, ce serait autrefois, où elle “traînerait” autour de la place du village. C’est un âge où ils ont besoin de s’ouvrir au monde, et ce n’est pas sans danger. Il faut l’éduquer à la limite et les dangers de ces outils, vous aurez les mêmes conflits que si vous l’empêchiez de sortir… N’hésitez pas à faire participer son oncle à la mise des règles!

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  • Question

    Je m’adresse à vous parce qu’en faisant des recherches sur internet, je suis tombée sur un de vos articles concernant la concentration d’un enfant.
    Mon troisième fils est en classe de 3ème. C’est un enfant qui aime découvrir, bricoler, jouer, intelligent. Il peut donner sauf pour la scolarité. Il a une capacité s’il veut s’y mettre, mais il a du mal à se concentrer, à faire ses devoirs, ou parler de ses cours. C’est pour cela que je me retourne vers vous, pour trouver une solution.

    Réponse

    Pouvez-vous lire mon livre “J’aide mon enfant à sa concentrer” et vous me donnerez ainsi des éléments plus précis pour mieux orienter ma réponse? Il aurait sans doute besoin d’un bilan psychologique pour comprendre ce qui le bloque dans le scolaire?

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  • Question

    Mon neveux de 8 ans a dû lire un texte que la maîtresse avait donné comme devoir à faire à la maison, et il y avait un passage où le texte parlait de “faire l’amour”; j’ai été un peu surprise et lorsque j’en ai parlé à ma sœur, celle-ci m’a prise pour une idiote! Ceci m’intrigue, je ne sais pas qui a raison? 

    Réponse

    Un livre qui parle de “faire l’amour” à 8 ans? Heureusement, à cet âge, les enfants mélangent les informations. Ils ont l’air très avertis mais peuvent croire encore que les bébés se font en s’embrassant sur la bouche… Ne vous inquiétez pas pour ce texte, il comprendra ce qu’il voudra. Pas la peine de donner des détails qu’il ne cherche pas vraiment à avoir…

    Il faut les laisser tranquille jusqu’à la puberté, et je préfère que l’on donne un petit livret aux parents qui expliqueront les étapes et les émois selon le rythme de leur enfant. Si les questions leur paraissent gênantes, le pédiatre ou le médecin de famille peut donner des explications neutres. 

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  • Question

    Une professeur de collège a enseigné à une classe de 6ème comment mettre un préservatif; je me demandais du coup s’il n’était pas un peu trop tôt pour expliquer ceci à des enfants de cet âge là, étant donné qu’ils sont encore en période de latence ( entre 6 et 12 ans ). Ma sœur trouve ça très bien.

    Réponse

    D’habitude, l’éducation à la sexualité se fait en 3ème, 14 ans: c’est le meilleur âge. Peut-être la maîtresse avait-elle une raison particulière, avec des grands enfants déjà pubères?

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  • Question

    Je suis en train de lire votre ouvrage “Il est où mon papa”. Je suis moi-même enfant de parents divorcés. Mon papa s’occupait à peine de moi, je détestais ma belle-mère et ses filles qui me dévalorisaient en permanence…  C’est dire si je suis sensible à vos écrits. Et je vous rejoins sur beaucoup de chose, notamment la nécessaire valorisation de l’enfant (de la fille ! ) par le père. Je n’y ai hélas pas eu droit et j’en subis encore les conséquences aujourd’hui (manque d’assurance, hypersensibilité à la séduction des hommes…).
    Aujourd’hui, j’ai une fille de 5 ans, et je lui ai fait subir la même épreuve : j’ai quitté son papa quand j’ai rencontré un homme que j’aime passionnément et avec qui je vis depuis 2 ans. Je me retrouve du même coup dans la peau de la belle-mère de deux adolescents. La belle-mère que je détestais tant,  aujourd’hui c’est moi.
    Forte de mon expérience, je fais absolument tout ce qui est en mon pouvoir pour que les choses se passent bien. Je passe parfois des journées à 3 avec ma petite et son papa, nous dînons très régulièrement ensemble. Nous sommes de vrais amis aujourd’hui. Avec mes “beaux-enfants”, j’essaie d’être neutre et discrète. Et en même temps je veux leur paraître sympathique. Je suis encore jeune (32 ans) et eux sont ados, donc j’essaie de créer une proximité. Ma fille accepte bien la situation aujourd’hui. Même si de 3 à 4 ans elle a bien fait savoir à mon nouveau compagnon qu’elle ne l’aimait pas (elle le lui disait tout simplement).
    Pensez-vous que la séparation est nécessairement traumatisante pour l’enfant ? Ma fille est-elle condamnée à avoir des séquelles psychologiques ? Un mal-être ?

    Réponse

    La réflexion que vous avez eue sur votre propre situation vous aide à ne pas commettre les mêmes erreurs. 

    Pour votre fille, dès lors que son père et vous avez pu surmonter la douleur de l’échec pour lequel vous n’étiez pas partants en faisant un bébé, dès lors que vous êtes des amis, l’enfant voit sa procréation avoir du sens et peut grandir sereinement. Il vous faut donc cultiver cette sagesse, l’imposer à son papa comme à votre compagnon car ce n’est pas toujours facile pour tout le monde, au même moment…
    Pour les adolescentes, il faut respecter le besoin qu’elles peuvent avoir d’être seules avec leur père quand elles sont chez lui, savoir les laisser finir le repas ensemble… 
    Lisez aussi mon livre “l’enfant de l’autre”, vous vous y retrouverez enfant… et il vous aidera pour vos “belles-filles”.
    Mais vraiment, je pense que grâce au recul que vous avez, c’est bien parti pour tout le monde!
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